La préfecture, sous les ordres de l'Etat a édité les cartes des zones "dangereuses" où elle impose ses expertises réalisées dans la rapidité : elle a déterminé ainsi des zones hachurées noires où la capacité d'habitation devra être "délocalisée" ce qui en clair signifie la destruction à court terme avec indemnisation... "non négociable" dit le préfet ! : celà signifie -t-il que les habitants ne pourront faire appel au tribunal administratif ? Cette "double peine" comme le nomme le journal Sud Ouest vient donc s'ajouter à une souffrance déjà vécue apr les habitants. Si il est certain que dans l'avenir ces zones seront à risque, c'est d'abord l'Etat qui a été coupable de ne pas invalider les permis de construire donnés par les communes. Les premieres zones dites "zones noires" sont passées à "zones de solidarité"... Certes il faudra aider à ce que l'urbanisme recule, mais l'Etat ne peut s'immiscer au coeur de ces habitations qui souvent représentent toute une vie d'économie, de souvenirs. Le drame est humain. Les indemnisations mises en place sont pourtant disproportionnées, et l'Etat tout d'un coup dispose de sommes considérables, provoquant des réactions des maires qui désapprouvent cette surcotte des prix des maisons par les domaines. : Ronce les bains Oléron Ile d'Aix Les Boucholeurs Port des Barques Fouras REACTIONS